Le Chemin de la Santé Parfaite
Ce qui est transmis là revêt une particulière importance. L'état de Santé Parfaite est un état "enviable" à tous égards... Qui ne souhaite, pour lui-même comme pour les siens, une rayonnante Santé de l'âme et du corps? ("Mens sana in corpore sano!")
Ce qui est là offert est, en effet, la réponse fondamentale à une ou des questions que se pose tout être humain pensant, dès lors où il commence à s'interroger sur la Vie et l'Univers et aussi à réfléchir par lui-même..., donc depuis l'époque de l'adolescence.
C'est la réponse que beaucoup auraient bien aimé connaître depuis l’époque où, ainsi que le jeune Siddharta Bouddha, ils ont eu la
possibilité de voir le monde et les êtres humains comme ils sont: accablés par la souffrance, la maladie et la mort, et qu'ils se sont alors nterrogés: Pourquoi la maladie? Pourquoi la
souffrance? Comment y remédier?
Beaucoup ressentent, en effet, plus ou moins clairement ou plus ou moins confusément, depuis «toujours», qu’il doit bien y avoir une relation précise entre le mal et la maladie…, mais les choses semblent quand même se présenter avec une certaine "complexité", puisque, pour autant que l'on puisse en juger, l’on voit souvent de bons êtres humains tomber malades, alors de mauvais êtres humains semblent constamment jouir d’une bonne santé…
Le mystère se devait donc d'être éclairci…
Avec la découverte des travaux du Docteur Ryke Geerd Hamer mentionnant le fameux "choc psychique vécu dans l'isolement" il y avait déjà là de solides éléments d’explication dignes d’être pris en considération. Merci à ce nouveau "Galilée de la Médecine"!
Mais cela ne donnait pas encore de réponse à la question : Pourquoi le même événement génère-t-il une maladie chez l'un et non chez l'autre? La question fondamentale subsistait: "Pourquoi cet être humain-ci "tombe"-t-il malade plutôt que celui-là?"...
C'est ainsi que la quête devait se poursuitvre jusqu'à enfin trouver "le fin mot de l'histoire"... Chaque personne sérieusement malade est-elle une simple victime d'un sort arbitraire ou sa responsabilité personnelle est-elle engagée dans le fait d'être malade? Est-on responsable de sa maladie? Est-on responsable de tout ce qui nous arrive?
« Voici les Miracles qui accompagneront ceux qui auront cru :
en Mon Nom, ils chasseront les démons. »
Introduction au Chemin de la Santé Parfaite
Pour recevoir le book Faîtes un Don.
Et il répondit :
"Toujours maigre restera le don de la main.
Le don du coeur est le véritable bien.
Que sont vos biens, sinon des choses que vous gardez et défendez, par crainte du besoin du lendemain ?
Et demain, qu'apportera demain au chien si prudent qu'en suivant les pèlerins vers la cité sacrée, il enterre des os sans repères dans le sable du désert ?
Qu'est-ce que craindre de connaître le besoin, sinon vivre dans le besoin ?
Redouter d'haleter de soif, alors que votre puits regorge à foison, n'est-ce pas jamais savoir boire jusqu'à plus soif ?
Il y a ceux qui donnent peu de leur abondance - et ils le donnent pour le plaisir d'en recevoir la reconnaissance mais leur désir caché corrompt leur don.
Et il y a ceux qui ont peu, et le donnent entièrement.
Ceux-ci croient en la vie et en la bonté de la vie, leur fond n'est jamais vide.
Il en est qui donnent avec joie, et cette joie est leur récompense.
Et il en est qui donnent avec peine, et cette peine est leur baptême.
Il en est aussi qui donnent sans souffrir d'une peine, ni quérir une joie, mais encore sans être conscients de cette vertu;
Ceux-là donnent à l'instar de ce myrte qui exhale sa fragrance là-bas, dans les airs de la vallée.
A travers le geste de leurs mains, Dieu nous parle et sourit à la terre du fond de leurs prunelles.
Il est bien de donner à qui quémande, mais il est mieux de donner sans qu'on vous le demande, par compréhension ;
Et celui qui a le coeur sur la main en quête de celui qui est giflé par la main du destin,
Eprouve dans sa recherche une joie encore plus sublime que lorsqu'il fait don de ses biens.
Sauriez-vous réellement conserver à jamais ne fût-ce qu'un seul de vos biens ?
Tout ce que vous possédez, un jour ou l'autre, sera cédé;
Donnez donc maintenant afin que la moisson de votre don soit la vôtre, et non pas celle de vos héritiers.
Vous dites souvent : "Je donnerais volontiers, mais seulement à ceux qui en sont dignes".
Ce n'est point ce que disent les arbres de vos vergers, ni les troupeaux de vos pâturages.
Ils donnent afin de vivre, car retenir c'est pire.
Celui qui a été digne de recevoir le don de rester en vie, le long de ses jours et de ses nuits, est aussi digne de recevoir tout autre don émanant de vous.
Et celui qui a mérité de boire à l'océan de la vie, mérite de remplir sa coupe à votre ruisseau.
Est-il un mérite encore plus grand que celui qui réside dans le courage et la confiance, dans la charité même, de recevoir ?
Au nom de qui pourriez-vous contraindre les gens à se déchirer la poitrine et à se dépouiller de leur dignité,
Afin de vous laisser voir la mise à nu de leurs valeurs et leur fierté sans pudeur ?
Veillez d'abord à mériter de donner, et d'être l'instrument du don.
Car en vérité c'est la vie qui donne à la vie - et vous qui croyez être la source du don, vous n'en êtes que témoins.
Quant à vous qui recevez - et vous tous vous recevez - que la reconnaissance ne vous pèse guère, sinon vous risqueriez d'imposer un joug à vous-même et à vos bienfaiteurs.
Elevez-vous plutôt ensemble, comme si leurs dons étaient des ailes;
Etre trop soucieux de vos dettes, c'est douter de leur générosité qui a la terre magnanime pour mère, et Dieu pour père".
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